Enseignements

Le master 2 GGRC est organisé en 6 grandes unités d'enseignement (cf. tableau) comportant chacune plusieurs matières, pour un volume total annuel de 538 heures, hors stage, alternance et autres activités. Ces enseignements sont transverses et complémentaires. Ce format permet d'appréhender une approche de la gestion des risques sous divers angles et d'avoir une vision globale et adaptée à la gestion des crises.

Descriptif des enseignements de la spécialité Gestion Globale des Risques et des Crises

UE n° 1- Séminaire commun avec la spécialité DDMEG

Ce séminaire est conçu pour permettre de croiser les regards des trois disciplines sur les questions environnementales. Il prolonge le séminaire commun du M1environnement articulé autour du concept de « développement durable ». Il est lui aussi construit autour d'un thème commun intégrateur, cette fois-ci celui des « stratégies environnementales des sociétés face au changement global ». Il s'agit d'abord montrer aux étudiants comment la question est traitée par la discipline, avec ses spécificités et ses limites. Puis il s'agit d'analyser les points de convergence et de voir comment il est possible - ou non - de travailler plus explicitement sur des objectifs transversaux. Douze séances sont prévues, faisant alterner les séances de droit, d'économie et de géographie sur le sujet. Ces séances s'adressent aux étudiants des masters recherche des trois disciplines et aux deux masters professionnels (DDMEG et GGRC). Les intervenants sont à la fois des enseignants chercheurs et des professionnels. Le mode d'évaluation consiste en un écrit avec à la fois des éléments de diagnostics et aussi des recommandations ou préconisations.

UE n° 2- Enseignements fondamentaux

Introduction aux méthodes et théories globales de gestion des risques et des crises (nouveauté par rapport à la maquette actuelle en réponse à un manque d’un cours introductif de ce type, souligné par l’AERES dans le précédent dossier d’habilitation)

Ce cours, qui intervient en tout début d’année, a comme objectif de présenter aux étudiants les fondements théoriques et méthodologiques de la gestion globale des risques et des crises. Il comporte trois parties. Dans un premier temps sont présentés à partir d’exemples concrets les grands principes de toute étude de risque, avec un découpage en 5 phases : étude préalable, identification des risques (par méthodes inductives et déductives), évaluation (analyses qualitatives et quantitatives, hiérarchisation, détermination des seuils d’acceptabilité), traitement des risques (analyses coût / bénéfice, réduction des risques, traitement du risque résiduel), suivi (suivi de la mise en œuvre de la gestion des risques, capitalisation des REX, cellules de veille). La deuxième partie du cours propose un aperçu des principales méthodes d’analyse des risques : méthodes strictement probabilistes, méthodes issues du domaine de la sureté de fonctionnement (analyse préliminaire des dangers, méthodes des Arbres d’évènements, des Arbres de conséquences, des Arbres de défaillance), méthodes systémiques de type HAZOP et AMDEC, etc. Enfin, le cours propose un focus (pour un volume de 12h) sur les deux principales théories de gestion globale des risques et des crises (modèle MADS et approche cindynique – sciences du danger) et, à partir d’études de cas, sur leurs applications concrètes (méthode MOSAR, psychologie cindynique, cindynique judiciaire, financière, urbaine, sanitaire urbaine, cindynique industrielle).

Management, stratégie et gestion des risques dans les entreprises

L’objectif du cours est de présenter aux étudiants les fondements et outils nécessaires à la gestion opérationnelle des risques à l’échelle des entreprises ou des collectivités, de manière à leur fournir un bagage opérationnel directement transposable dans leur futur environnement professionnel. En conséquence, les étapes successives de la « vie » du risque dans une organisation - de son identification à son traitement et son suivi - seront abordées, explicitées et documentées : (i) rappel des concepts de base de l’approche « Enterprise Risk Management » et ses finalités ; (ii) présentation du mode opératoire permettant la mise en place d’une approche de « risk management » en entreprise, via un modèle opérationnel d’ensemble permettant d’introduire toute les étapes du processus itératif de gestion des risques ; (iii) présentation aux étudiants des outils opérationnels d’identification et de quantification des risques (risk mapping ou cartographie des risques, outils de cindynique appliquée, réseaux Bayésiens , outil « papillon) et outils de traitement des risques et des crises (plan de continuité d’activité, plans de gestion de crise etc.).

Action publique et gestion des risques et des crises

Cet enseignement a pour but de présenter les grandes structures de l'action publique en gestion des risques et des crises en emboîtant les échelons hiérarchiques, en allant des structures internationales au niveau local français, c'est-à-dire les communes. Le cours comporte les bases théoriques concernant les acteurs publics, de l’ONU au niveau communal. L’intérêt de l’exemple français réside dans le fait qu’il y a une tradition ancienne de la responsabilité des pouvoirs publics en matière de sécurité des citoyens. Dans le cadre de l’essor de l’Union Européenne, de la modernisation de l’État et du poids croissant des collectivités territoriales, il est intéressant d’examiner l’évolution récente des structures des pouvoirs publics soumises à la contrainte croissante de la demande sociale du risque zéro. De même, il est intéressant de s’interroger sur l’émergence et sur le développement de la participation citoyenne (démocratie participative, gouvernance etc.) appelée à prendre place comme initiative d’une nouvelle forme d’action publique.

Intelligence économique et stratégique

Le but du module d'intelligence économique, assuré par un professionnel associé au master, vise à sensibiliser les auditeurs et étudiants avec une discipline qui s'impose aujourd'hui comme un instrument essentiel du management stratégique de l'entreprise. L'intelligence économique est définie par le SGDN comme la « maîtrise et la protection de l'information stratégique utile aux acteurs économiques ». Le module vise donc à assimiler les notions suivantes : (i) les problématiques de la globalisation, de la société de l’information et de l’économie de la connaissance ; (ii) les structures et grilles de lecture géopolitiques et géoéconomiques permettant d’éclairer les stratégies des acteurs privés et publics ; (iii) les nouveaux enjeux de la compétition (compétition/coopération) ; (iv) les grands dispositifs nationaux d’intelligence économique ; (v) l’histoire de l'intelligence économique ; (vi) le enjeux de l'intelligence économique dans les organisations ; (vii) l'intelligence économique et le management ; (viii) les problématiques des manipulations de l'information ; (ix) le enjeux de la sécurité globale des entreprises ; (x) le lobbying.

Territoires et acteurs du risque (mutualisé avec la spécialité DDMEG)

L’objectif de cet EP est de montrer comment le risque est appréhendé de manière différente selon les territoires et les acteurs.  Il s’agira notamment d’analyser, en fonction des divers échelons territoriaux, les perceptions et les modes d’organisation des acteurs, les types de réglementations existantes et les outils disponibles, en termes de prévention, d’information, d’évaluation et de gestion. Pour faire le lien entre les types de risques et les territoires, les raisonnements sont menés à des échelles spatio-temporelles différentes à travers des exemples précis concernant des aléas naturels et / ou technologiques portant sur des milieux urbains, ruraux, touristiques, industriels, agricoles, littoraux et montagnards (exemples traités ces dernières années : Fukushima, explosion de l’usine AZF, crise Deep Water Horizon en 2010 dans le golfe du Mexique, Haïti, ouragan Katrina, tempête Xynthia etc.).  L’EP fonctionne avec, en introduction, des séances de présentation des outils spécifiques à la gestion territorialisée des risques, tant ceux des collectivités que des entreprises. Puis des exemples de grandes crises sont traités, renouvelés d’une année sur l’autre, et à différentes échelles de milieux et types d’activités. Chaque étude de cas commence par une description de la crise (circonstances de déclenchement, mesures de prévention existantes, gestion de la crise et de l’après-crise), puis, à la lumière des retours d’expérience, on cherche à mettre en évidence les causes profondes de la crise (défaillances dans la prévention et la gestion, manque de coordination et contradictions entre les acteurs aux différents échelons territoriaux etc.)  à travers le prisme de méthodes d’analyse globale (cyndinique, MOSAR, Hazop etc.).

UE n° 3- Enseignements transversaux et techniques

Droit du risque

Il s’agit de présenter différents mécanismes juridiques (d’ordre légal, judiciaire ou conventionnel, admis par le Droit) qui sont autant d’outils à la disposition des entreprises sociétaires – personnes morales de droit privé- leur permettant d’appréhender de façon globale les risques auxquels elles se trouvent confrontées dans l’exercice de leur activité économique. Cette approche spécifique de la notion protéiforme de « risque juridique » a pour but de donner aux étudiants une vision globale de la gestion des risques et des crises au sein des entreprises « sociétaires », au sens strict (en partant notamment du cas de la société la plus complexe de Droit français, la S.A, vue comme un partenaire contractuel, et également, à travers les responsabilités encourues par ses dirigeants). Le module de droit vise à faire comprendre la très forte composante juridique des problématiques contemporaines de la sûreté et de la sécurité des entreprises. Il s'agit donc en priorité de familiariser les auditeurs et étudiants avec les notions suivantes : (i) cadre législatif et normatif de la sécurité ; (ii) les méthodes et outils de la propriété intellectuelle et industrielle (brevet, marque, modèle, droit d'auteur) ; (iii) la problématique de la contrefaçon ; (iv) la cybercriminalité, (v) la responsabilité pénale et civile du dirigeant ; (vi) la notion d’intelligence juridique ; (vii) les problématiques de la pratique contractuelle de l'entreprise (accords de confidentialité, clause) ; (viii) l’anticipation des nouvelles réglementations (veille juridique).

Systèmes d’information géographique

Les Systèmes d'Information Géographique sont en lien direct avec les grandes thématiques géographiques et sont des outils privilégiés d'aide à la décision dans de nombreux domaines (environnement, aménagement, transport, santé, défense, sécurité civile), dont celui de la gestion des risques naturels et technologiques. Le but de cet enseignement est de familiariser les étudiants à la pratique de nouveaux outils informatiques dévolus à l'analyse spatiale et à la manipulation des données localisées. Il s'agit d'un enseignement à la fois théorique et pratique qui assurera une bonne connaissance des principes de bases utilisés dans les SIG.

Anglais

Ce cours d’anglais de spécialité est conçu pour des étudiants qui s’orientent vers la gestion des crises Il propose une perspective internationale sur les problématiques. Il vise à développer et renforcer les connaissances du domaine et les compétences linguistiques. L’étudiant devra saisir une problématique dans son domaine spécialisé, synthétiser un sujet technique, argumenter et défendre une position dans un registre de spécialité, mener à bien des recherches et les présenter à un public sous forme d'exposé power point, rédiger un abstract sur les recherches menées au cours de la formation.

Comptabilité, statistiques et probabilités du risque

Cet enseignement s’articule en deux grandes parties. La partie comptabilité a comme objectif, dans un premier temps, de familiariser les étudiants aux documents comptables et fiscaux obligatoires afin de connaître les principaux postes et indicateurs, leurs limites et la nécessité de recourir à des informations complémentaires, puis, dans un second temps, de leur apprendre à établir, à l’aide d’exemples pratiques, une grille d’analyse permettant la comparaison de diverses entités.

Dans la partie statistiques, l’objectif est de fournir aux étudiants les outils statistiques de base pour l’analyse quantitative des risques (estimation des probabilités d’occurrence, des niveaux de gravité, construction de matrice des risques). Les points suivants seront abordés à partir d’exemples appliqués au domaine des risques : caractérisation et standardisation des données, généralités sur les processus stationnaires (tendances et saisonnalité, mesures spectrales, régressions), analyses statistiques des séries temporelles (moyenne, médiane, mode, variance et écart-type, covariance, intervalles de confiance, tests), lois de probabilité (loi normale, lois de Poisson, Fréchet, Weibull, Gumbel, Pareto).

UE n° 4- Retours d’expérience

Géodiagnostic et outils techniques de la gestion des crises liées aux risques majeurs

Cet enseignement a pour but d’analyser des crises liées à des risques majeurs, principalement d’origine naturelle, à partir d’études de cas menées dans le cadre de programmes de recherche appliquée dans lesquels sont impliqués des membres de l’équipe pédagogique. Il s’agit de montrer comment des programmes de recherche-action peuvent contribuer à l’amélioration de la prévention du risque et à sa réduction, à travers l’optimisation des méthodes de prévention et gestion de crise (amélioration de la protection des biens et des personnes,  renforcement de l’efficacité des secours, optimisation des plans d’évacuation etc.). Ainsi, après l’analyse de la spécificité des risques qui ont déclenché ces crises, et des différentes méthodes, techniques de prévention, de diagnostic et de gestion mises en œuvre à l’occasion, le cours présente les objectifs et les améliorations proposées dans le cadre de ces programmes de recherche. Parmi les exemples traités : le tsunami de 2004 dans l’océan Indien, l’éruption de 2010 du volcan Merapi et ses conséquences, la crise liée au volcan de boue LUSI à Java, le risque inondation à Jakarta, etc.

Petits amphis professionnels

Les « Petits amphis » accueillent des intervenants extérieurs dans le cadre de conférences sur différents métiers et/ou problématiques liés à la gestion des risques et des crises. Il s’agit de proposer aux étudiants de réfléchir ensemble sur des thèmes choisis en fonction des retours d’expérience des professionnels. Les interventions des maîtres d’apprentissage (ou de stage pour les étudiants qui ne sont pas en alternance) sont privilégiées. Les étudiants sont invités à poser des questions préparées à l’avance aux intervenants et à rédiger un compte-rendu de chaque intervention. Ces séances sont suprevisées par un enseignant du Master GGRC.

UE n° 5- Mise en situation professionnelle

Ateliers professionnels de la Sorbonne

Les « Ateliers de la Sorbonne » proposent aux étudiants de mettre en application les apports théoriques et concepts présentés en cours (notamment dans les cours « Approche comparative des méthodes de gestion des risques et des crises » et  «Management, stratégie et gestion de risques »). Pour ce faire de petits groupes d’étudiants sont constitués dans le but de réaliser un ou des projets traitant des problématiques de gestion des risques. Les travaux sont réalisés directement sur site (Siège Social, Ministères…), dans le cadre d’une commande expressément demandée par une entreprise ou un acteur Institutionnel. Ce projet peut être la mise en place d’une démarche de cartographie des risques, l’actualisation d’un « document unique », la réalisation d’un Plan de Continuité d’Activités, d’un Plan de Gestion des Crises ou tout autre projet se rattachant au domaine de la gestion des risques en entreprise.

L’ensemble des séances est encadré par des professionnels, qui sont pour la plupart d’anciens étudiants du Master.

Module d’exercices de crise

L’objectif de ce module est de familiariser les étudiants avec la gestion de crise par le biais d’exercices de simulation reproduisant toutes les phases d’une crise : gestion de l’urgence et des secours, activation des plans de gestion de crise, des dispositifs et cellules de crise, gestion de la communication de crise, continuité (fonctionnement en mode dégradé) et reprise d’activité, gestion de l’après-crise. Les exercices seront organisés dans le cadre des partenariats déjà signés par la spécialité (Agora des Directeurs de Sécurité, CDSE, DGGN) ou dans le cadre de partenariats futurs (Université de Chicago, signature prévue en 2018) ou feront l’objet de contrats signés pour l’année universitaire, en réponse à des demandes ponctuelles de partenaires privés ou publics.

Nous faisons travailler les étudiants de deux manières. D’une part, les étudiants travailleront en mode projet au montage complet d’un exercice de crise, à son animation et à son évaluation, dans le cadre d’un contrat signé en début d’année avec un organisme partenaire. Les étudiants devront déterminer le cahier des charges, écrire le scénario, rédiger le livret joueur, prévoir des grilles d’observation en vue de la rédaction du retour d’expérience, puis animer l’exercice  dans les locaux du partenaire et en faire le retour d’expérience. De tels exercices ont déjà été réalisés par les promotions du master GGRC lors des années précédentes, pour une commune (commune de Leucate – film disponible au lien suivant - http://crissis2015.free.fr), pour une société HLM de Marseille et un exercice est en train d’être monté (en 2017-2018) pour le Ministère de la Transition Ecologique. Les étudiants commencent à travailler sur le projet dès le début de l’année (en octobre) pour un exercice qu’ils animeront pour le compte du partenaire au mois d’avril ou mai, avec un rapport de retour d’expérience à froid  rendu et présenté oralement environ un mois plus tard. Pour cela, l’ensemble de la promotion s’organise en équipes (équipe scénario, équipe communication, équipe logistique, équipe retour d’expérience), coordonnées par un chef de projet assisté d’un adjoint, l’ensemble du projet étant supervisé par la Direction du master et deux professionnels du montage d’exercice de crise. De cette manière, lorsqu’ils entreront dans le monde professionnel à l’issue du master, les étudiants seront pleinement opérationnels pour prendre en charge de tels projets de montage d’exercice, ce qui correspond à une demande de plus en plus fréquente dans le milieu de la gestion des risques et des crises.

D’autre part, nous faisons participer les étudiants, en tant que joueurs cette fois-ci, à une simulation  de crise majeure dont l'extension dépasse le cadre d'un seul pays et dont la gestion suppose à la fois l'intervention d'organisation internationales (ONU, OTAN etc.) et d'acteurs nationaux (armées nationales, forces de sécurité civile etc.) (crise politique internationale, accident industriel ayant des répercussions internationales etc.). L’objectif est ici de tester la réaction des étudiants placés en situation de stress importante. Ces exercices, dont le premier a eu lieu en mai 2012, s'inscrivent dans le cadre du partenariat signé en 2011 avec la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale (DGGN). Il s’agit d’exercices cadre organisés chaque année par la DGGN pour les officiers se préparant à intégrer les forces d’intervention de l’ONU. Ils impliquent plusieurs centaines de gendarmes et militaires, la mobilisation de moyens matériels lourds (hélicoptères, chars etc.) et se déroulent dans un camp militaire sur une durée de 3 à 4 jours. Grâce au partenariat, les étudiants de la spécialité GGRC sont intégrés de manière active dans ces exercices, en tant que participants jouant le rôle de civils (population, journalistes, ONG, personnels d’ambassade etc.). La coordination entre le master et la DGGN sera assurée par un officier de gendarmerie qui intervient dans le master en tant que professionnel associé.

UE n° 6- Stage professionnel

Les étudiants en formation initiale doivent réaliser une année en apprentissage dans une entreprise privée ou une administration publique, dans le cadre d’un fonctionnement en alternance (3 jours à l’université et deux jours en entreprise ou collectivité entre octobre et fin septembre). Tous doivent réaliser et soutenir en fin de cursus (au début du mois d’octobre) un rapport de stage où un mémoire pour les professionnels en formation continue, en rapport avec leur activité professionnelle, accompagné d’une plaquette (format « 4 pages ») devant constituer un document synthétique et informatif facilement diffusable auprès des professionnels du secteur.  Le suivi pédagogique de chaque étudiant est assuré conjointement par un tuteur universitaire choisi dans l’équipe pédagogique du master et par un responsable d’apprentissage dans l’entreprise ou administration partenaire, afin de permettre sa bonne insertion dans le milieu professionnel et le contrôle de l’adéquation des missions de l’apprenti avec la formation.

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